Réparation et entretien
Du changement de cordes à la table ouverte.
Un instrument bouge avec les saisons. L’âme se déplace, le chevalet se voile, les cordes fatiguent. Un réglage annuel suffit le plus souvent à retrouver la réponse et le confort de jeu que vous connaissiez.
Nous prenons aussi les urgences : une âme tombée, un chevalet cassé, une touche décollée. Appelez-nous, nous verrons ensemble ce qui peut être fait rapidement.

Remonter une corde au chevillier demande de la mesure : trop vite, elle glisse et se détend ; trop lentement, le musicien attend pour rien. La tension se règle d’abord à l’oreille, avant même l’accordeur.

Un réglage de saison se vérifie l’instrument en position de jeu, pas posé sur l’établi : c’est seulement comme ça que la justesse et la réponse se jugent pour de vrai.
Un instrument ancien porte des traces : des fentes, des retouches, parfois de vieilles réparations faites trop vite. Restaurer, c’est décider avec vous de ce qui se refait et de ce qui reste — parce que tout enlever, c’est aussi effacer l’instrument.
Nous établissons un devis après examen, et nous vous expliquons ce que chaque intervention apportera — ou n’apportera pas. Un instrument n’est pas toujours réparable au prix qu’il vaut, et nous vous le dirons.

Une retouche de vernis se fait au pinceau, sur l’instrument monté — pas sur une pièce démontée à plat sur l’établi. On travaille par petites touches, en s’arrêtant souvent pour laisser sécher et regarder la couleur prendre.
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Près d’une ouïe, la marge est mince : le bois y est fin, et une retouche trop appuyée se remarque autant que ce qu’elle devait cacher.